Une rando un peu spéciale

Ce Lundi, je suis partie me balader dans mes collines favorites, à l’Est de Marseille. Il faisait bon, quelques écharpes de brumes s’abîmaient encore sur les massifs côtiers, et l’orage grondait en pays Varois. Je me suis dirigée vers une colline qui domine bien la Gineste ainsi que les Monts Saint Cyr. La vue ici est privilégiée. Je ne m’étais jamais vraiment rendue en ce point précis.
Mon coeur bat un peu. Je suis seule, je le sais, enfin je suppose. Je fais une énième observation des différents chemins visibles. Personne. J’avais fait une tentative, plus bas, avec un risque de passages de gens inconnus plus élevé. Je m’étais même mise en condition, tout été okay. Mais des gens arrivaient et je me suis dégonflée. J’aurais pu m’évanouir présentée ainsi.
J’ouvre mon sac, et en extrait une robe un peu estivale : teintes ocres jaunes, aux couleurs de Mars en somme. J’enlève cet horrible pantalon de toile à la couleur indéfinissable, ce tee-shirt trop large. J’enfile ma robe. Qu’il est bon d’être soi, dans un tel endroit… Je resterais une bonne heure et demi, perchée sur mon bout de colline, à contempler les orages se développer dans l’arrière-pays. Personne ne viendra m’ennuyer.

Et puis il faut repartir. Ce n’est pas qu’il se fait tard mais je n’ai pas envie de rentrer avec la nuit. Je choisi de redescendre de « mes » collines ainsi. Passage par un col, une série de chemins en lacet, puis le long d’une pente, avec des pins. Je parviens sur le chemin plus large, qui me conduira vers la route de Luminy, après un nombre incalculable de petits virages. Je m’y sens bien dans ma robe. Je laisse totalement éclater ma féminité. Mon corps n’est pas transformé ? Peu m’importe sur le moment. C’est Damia qui marche. Dans ces lieux qui me sont si chers. La douce caresse du Soleil couchant dans le vallon. Tout cela me paraît naturel. Je goûte intensément chaque instant, comme si c’était un rêve et que j’allais me réveiller dans la minute. Retenir ces instants…

Un son de voix. Lointain, mais clairement audible. On approche. Panique. Que faire ? Je trouve un recoin dans le vallon, entre quelques maigres arbres, peu suffisants à masquer ma présence. Je n’ai pas le temps de me faire la cérémonie d’adieu. Je défais la fermeture éclair de la robe, enlève les bretelles et met ce tee-shirt blanc. Vite vite ! Trop tard, un cycliste passe. Il n’a pas du me voir. Prochaine étape, remettre le pantalon. Je défais mes chaussures. Quelqu’un d’autre arrive alors que je n’ai même pas enfilée le pantalon et que ma robe entoure ma taille. Je dois donner l’impression de faire la grosse commission en pleine nature… C’étaient encore des cyclistes. Ils s’éloignent. Vite ! J’ôte ma robe, et met le pantalon. Je remet mes chaussures, et c’est fini. Me revoici dans mon costume d’apparat, celui qui ne provoquera pas de regards indécents sur ma personne.

Après ces quelques kilomètres parcourus en étant moi-même, j’en ressort encore plus convaincue que c’est la bonne chose à faire. Que cette transition physique, je la veux, au plus profond de mon être. Je repartirais heureuse.

***

Quelques infos sinon. J’arrive désormais à chasser toute forme masculine quand je m’exprime avec moi-même. Il y a encore quelques cafouillages mais ça va. J’ai du repousser le 3ème rendez-vous avec le psy étant donné que celui-ci était sur mes horaires de travail et que je ne pouvais pas m’y soustraire. Donc c’est dans un peu moins de 2 semaines que je le retrouve. J’espère que je vais enfin avoir de quoi progresser…

Pour Vendredi, je vous prépare une petite surprise ;).

De choses et d'autres…

Envie un peu de causer, livrer mes dernières impressions, craintes, etc.

Lundi dernier, j’ai eut mon second rendez-vous chez le psy. Cela fut plus court que la dernière fois, je n’avais plus grand chose à lui dire. Et lui n’avait plus grand chose à vouloir préciser. Je lui ai bien montré que dans ma tête j’étais au clair avec ça : je dois changer ce corps pour le mettre en adéquation avec ce que je suis véritablement. Il veut me garder pour encore « deux ou trois séances ». Sauf que je ne vois même pas ce que je vais lui dire de plus… Raconter encore mon enfance, les interdits, les non-dits, les hésitations, la honte de…, etc. ? Mon passé je l’ai je pense assimilé et je l’ai compris. Lui dire quoi d’autre ? Que mon orientation sexuelle n’a rien à avoir avec mon genre ? Que oui je préfère les femmes mais que je ne veux pas ni ne peux envisager de relations -même temporaire- avec une autre dans CE corps-ci ? Que j’ai le sentiment, mois après mois, de vivre dans une cage et que les seules fois où j’ai l’impression d’être femme à part entière se déroulent sur ce site ? Je suis dans une impasse, c’est tout. Et le seul moyen de m’en sortir, c’est l’ALD et commencer le THS. Le temps file entre mes doigts sans être capable de le retenir…

J’ai demandé à uns de mes meilleurs amis, Vendredi dernier, alors que nous prenions le bus de retour depuis la Corniche si cela ne dérangerait pas que je m’exprime à mon propos à la forme féminine. Pas de soucis pour lui. C’est quelqu’un de formidable, je suis chanceuse… Les prochaines fois qu’on se reverra, ce sera donc Damia qui s’exprimera, et c’est génial :).

Pendant qu’à Paris se tenait l’Apéro des Losers, de mon côté je prenais part au vernissage de l’expo que j’ai aidé à accrocher cette semaine. Je n’ai pas évoqué ma transidentité à quiconque, n’y ayant aucune connaissance de confiance totale. Mais vers la fin, alors que je commençait à être embrumée par les vapeurs éthyliques, un groupe de personnes est arrivé, composé de mecs et de filles. Les mecs se sont rapidement isolés vers l’entrée, tandis que les filles, et moi, sommes restées dans la salle où se tenait le buffet. Une autre arriva en déclarant : «Bon les mecs se sont regroupés et discutent de trucs de mecs, on est mieux entre filles.» Fou rire généralisé, auquel je prends part, sans soulever la moindre suspicion. Je ne fais pas encore vraiment femme, mais j’ai bien signifié -Ô joies de la communication non-verbale- que j’étais plutôt de leur côté. C’était bien, un instant perdu dans le temps…

Voilà pour ces quelques maigres mises à jour d’une trans’ qui essaie d’avancer tant bien que mal. A bientôt !

Quelle soirée !

La nuit dernière, j’étais invitée à la pendaison de crémaillère d’un ami (J). J’y suis allée avec un ami (O), faisant partie du Cercle des Sept. Direction un village au nord de Marseille, alors qu’il fait chaud en ce 11 Mai. Question vêtement, je reste dans le classique : jean slim bleu et tee-shirt rouge. Je veux bien qu’on aille chez des amis, mais je n’allais pas sortir la robe rouge et talons aiguilles, que je n’ai pas d’ailleurs et c’est bien ça le drame.

Donc. on arrive en début de soirée, alors que le Soleil se couche derrière le Garlaban. Nous sommes les premiers arrivés. Petit détail, J est gay, en couple avec A. Il n’est pas au courant pour ma transidentitié, bien que je me doute que cela ne lui poserait pas trop de soucis. L’heure avance un peu, une ami de A arrive. La bise, bonjour enchantée (haha à l’oral on n’entends pas le « e » final), moi c’est [ancien prénom] (ce que j’aurais voulu dire Damia…). Quelque chose m’intrigue et attire rapidement mon regard : son pendentif porte sur une plaque deux symboles féminins imbriqués. Ah ben génial, une lesbienne :D. Je vais l’appeler G dans mon histoire car le A est déjà pris. Nous commençons par nous servir un peu à boire. Rosé pour moi, bière pour O, Caribean Rhum + orange pour elle, bière pour J et A. D’autres convives arrivent : un ancien voisin de J, la voisine du dessus, deux autres filles et un collègue de travail de J et sa femme. Les discussions s’enchaînent, nous buvons. Je reste sur du rosé, et j’attaque du rouge (du Bergerac).

Téléphone qui vibre. Ma mère qui me téléphone. Je m’absente du groupe, et m’isole un peu pour converser avec elle. Elle sait tout à mon sujet comme je l’ai dit, ça ne lui pose pas de problèmes, ni d’inquiétudes. Je suis déjà un peu -euphémisme- pompette. Voire assez éméchée :D. Bon, vaille que vaille, nous discutons, assez longuement d’ailleurs. Je lui évoque la fameuse anecdote de la salle d’attente («Bonjour Mesdames» Attends, tu peux redire ça ? *_*). Cela nous fait marrer. Elle me parle du paquet qu’elle m’a envoyé pour mon anniversaire, savoir si je l’ai bien reçu, je dis que non. Je dis aussi que j’aurais bien voulu une belle robe rouge. Je fais une fixation dessus mais c’est actuellement mon idéal. Même si j’en ai d’autre en tête. Bon, je m’écarte du sujet. Je verse quelques larmes à un moment, je ne sais plus pourquoi. Sans doute je devais lui dire que je vis quelque chose de rare. Nous raccrochons.

Retour. Mon ami O revient en ville, raccompagné par le couple d’ami. Les trois autres filles étaient parties avant, ainsi que l’ancien voisin. Un autre gars est arrivé entre-temps, que je nommerais M. Une shisha a été mise en route. WOUHAI !! Moi qui aime ça ! Nous sommes donc 5 : moi, G, M, J et son copain A. Une question arrive de la part de A :

«- Mais si t’es pas gay, alors t’es quoi ?

– Balaye le spectre LGBT, lui dis-je. Bon « L », on verra, G, non, B, non. Il ne reste plus que T.

– Transsexuel quoi ?

– Oui. Mais attiré par les filles. Pour ça que je réservais aussi le L. Compliqué hein ?

– Donc ça explique pas mal de trucs en fait.»

Ou comment faire un coming-out devant un groupe. G n’aura pas manqué de réagir en me disant qu’elle trouvait ça pas mal de l’avoir dit. J’ai le soutien de tous en fait, qui me disent que si c’est ce que je veux, je n’ai pas de complexes à avoir. Et puis nous parlons THS, vêtements, surtout avec G. Depuis quand j’ai « ça ». L’ambiance à ce moment là est quelque chose qui touche au rêve. Je me risque même à employer la forme féminine pour parler de moi, sans trop provoquer de réactions. Je dévoile aussi mon prénom, celui que je veux porter désormais. Je suis sur un petit nuage. Encore des gens bien formidables. Je leur demande de ne pas ébruiter ça. Je leur fait confiance.

Je passe la nuit chez eux. Et le matin, A : «Bonjour Damia». Moi je souris. «Ah non, je garde encore [ancien prénom] pour le moment, je vais attendre que soit devenu une femme». Comme il veut après tout, je ne vais pas commencer à me formaliser là-dessus.

Donc voilà pour cette soirée assez spéciale au final. C’est le genre de moments que j’espère vivre plusieurs fois. En attendant de me pointer à une soirée en robe rouge satinée, montée sur une paire de chaussures à talon aiguille (Maman, pense à mon anniversaire l’an prochain :D).

Merci de m’avoir lue :).

Une semaine sur Yagg, et un an de plus pour moi.

Ce VENDREDI 11 Mai est l’occasion pour moi de célébrer deux choses. D’une part ma première semaine sur Yagg. Je sais, je me formalise pour pas grand chose, mais voilà, c’est la PREMIÈRE semaine quoi ! Donc je tiens ici à remercier chaleureusement les Yaggeuses et les Yaggeurs de leur accueil, de m’avoir totalement acceptée comme je suis, et notamment sur la Chatte, vous n’avez pas idée du bien que cela fait de s’exprimer à la forme féminine. MERCI :).

J’espère passer encore de nombreuses semaines, mois, années avec vous. Ce site est encore une petite nouveauté pour moi, même si j’en maîtrise les aspects. Cela me donne l’envie de m’affirmer un petit peu plus tous les jours, c’est génial.

 

Un an de plus. 27 ans. Cet anniversaire possède une saveur particulière. C’est le premier où je suis enfin consciente de ce qu’il m’arrive, de l’éclaircissement soudain de tout ce qui me turlupinait depuis tant et tant d’années. Me voici dans ma 28ème année. Et j’ai beaucoup d’attente en ce qui la concerne.

Lundi prochain sera l’occasion du 2nd rendez-vous chez mon psy. Je compte mettre au clair avec lui ma ferme intention de changer d’effectuer une transition. Même si je lui ait fait sentir ma détermination, je pense qu’il vaudrait mieux le lui dire en toute simplicité.

Cette année qui arrive verra pas mal de bouleversements. Je quitte Marseille pour Gap d’ici Juin, et c’est là-bas que j’espère mener à bien ma transition. Je compterais la débuter fin 2012, vers Septembre / Octobre, tout dépendra de mes ressources financières et de la rapidité de réponse du corps médical. Et ce sera la fin de la période pré-THS et le début de la transition. Une fois de plus, je suis parfaitement consciente des difficultés qui m’attendent, bien que je ne puisse pas tout à fait en prendre encore la pleine mesure.

Durant cette année, jusqu’à mes 28 ans, plus de CO. En effet j’ai mis « dans le bain » 7 personnes proches, progressivement, depuis Décembre dernier (5 amis, les meilleurs, ainsi que ma mère et mon petit-frère). Tous acceptent ce que je vais faire, tous me comprennent, et pour eux, cela ne change rien. Donc je leur adresse ce message : vous êtes géniaux, un énorme merci ! Mais maintenant, plus personne d’autre ne devrait être informé. Pour ceux-là, je compte le faire au mois de Mai prochain, et de façon officielle, à tous. En toute logique, le THS devrait avoir opéré ses quelques modifications de mon apparence (je croise les doigts). Pour certains, je sais d’ores-et-déjà que ça ne passera pas. Cela m’importe peu au final.

Pour revenir au temps présent, même si je ne peux pas faire de THS, je m’exerce. Une des premières chose a été de me raser les jambes (c’est agréable cette douceur), les aisselles (j’arrive à faire ça trop facilement :D), et le peu que j’ai sur le torse et autour des aréoles. Breeef. Ensuite, m’adresser à moi-même avec la forme féminine. C’est con à dire, mais c’est un exercice assez délicat, car durant tout le temps je me parlais à moi-même en tant qu’homme. C’est désormais fini. J’hésite encore à le faire devant le Cercle des Sept (allez, il va s’appeler comme ça !), ayant un peu peur de les gêner. Enfin, j’essaie de travailler un peu ma démarche, ma gestuelle, sans trop tomber je l’espère dans la caricature (car c’est vite fait). Dernière chose, la plus difficile je le sens, la voix. Je n’ai pas une voix particulièrement grave, mais ça s’entend directement que c’est une voix masculine. Donc quand j’ai du temps, j’essaie. Je sens qu’il va me falloir de l’aide sur ce coup là, car c’est tout un travail.

Bon, et comme promis, une nouvelle leçon façon Aubade. Je passe à la numéro 3 car sur la 2 on voit mon visage, et pour le moment je préfère éviter de le montrer (Google Images est un outil redoutable, notamment pour mes futurs détracteurs, donc non merci).

Scrutant l'horizon

Franchir le cap. Oser. Pour moi désormais, c’est la seule et unique voie. Je sais ce que je ne veux plus : être un homme. Et le plus tôt sera le mieux. Je ne veux plus faire ne serait-ce que 5 années de plus dans cet état. Je veux pouvoir m’exprimer totalement, ouvertement, montrer aux autre qui je suis. Exprimer cette sensualité. Être moi, enfin moi. Trop longtemps j’ai mis au silence tout ça, allant jusqu’à faire la sourde oreille. C’est fini.
Mon prénom m’a aussi causé problème. Aucun équivalent féminin connu. J’avais une nouvelle fois tort. Il existe un : Damia ! l’origine même de mon prénom. associé à une déesse grecque de la fertilité (c’est aussi Cybèle chez les Phrygiens). Moi qui admire la Grèce antique, cela ne peut pas me faire plus plaisir. Enfin un prénom, bien féminin, une détermination.

Le cap, j’oserais le franchir le mois dernier. Premier rendez-vous chez un psychologue afin d’avoir un regard à priori éclairé. Durant tout mon témoignage, il ne m’interrompra que peu de fois, me demandant de développer certains points. Je lui ait montré que j’ai déjà assez mûrement réfléchi à la question, que selon moi, il n’y a pas trop d’autre choix. J’ignore si c’est une attitude correcte à adopter… En tout cas, il a écrit deux pages manuscrite tout au long de mon intervention, preuve qu’il y avait certainement pas mal de choses à dire. J’aurais un rendez-vous dans une semaine et demi de nouveau. Ce sera l’occasion je pense de développer un peu plus certains points, et d’avoir des réponses.

Changement de vie, nouveaux départs… Je quitterai prochainement Marseille pour Gap. Ce sera l’occasion de faire les choses qui me plaisent (photo et passion pour la météo). Je serais aussi enfin libre car possédant mon propre appartement. D’ici la fin de l’année, je commencerais à constituer l’équipe médicale qui m’accompagnera durant ma transition. Quand je regarde mon corps, je me dis qu’il y a « un peu » de travail, même si celui-ci est en de bonnes dispositions.

Au juste, je sais que ce qui m’attends ne va pas être rigolo, que je traverserai des moments difficiles, qu’il va me falloir assumer. Je sais aussi qu’il n’y aura pas de retour arrière possible une fois le THS enclenché. Mais je suis désormais déterminée. Et je pense que je peux le dire plus que jamais : sûre et certaine.

En cadeau dans cet article (BONUX !), la leçon n°1. Prise de vue réalisée il y a environ 2 ans. J’adore ce petite bustier. Bon par contre, j’ai du rembourrer la partie poitrine, la mienne ne remplissant pas grand chose hélas.

Bonjour tout le monde !

Bonjour, je m’appelle Damia.

Comment commencer ? Par quel moment ?
Déjà, avant toute chose, ce blog va relater mon parcours de transition, mettant en adéquation mon genre et l’apparence que je veux avoir, c’est à dire celle d’une femme. J’emploierais la métaphore de la passerelle car c’est ainsi que je le perçois. Un parcours un peu acrobatique, sur de vieilles planches et des cordes usées. Pas le droit à l’erreur.
Oui, ceci est un nouveau blog relatant le parcours d’une transgenre. J’en ai suivi un certain nombre, ici sur Yagg, ou bien ailleurs. Le désir de m’exprimer passait par quelques commentaires, mais je me rendais compte que ce n’était pas l’endroit pour parler en détail de moi-même. J’ai mis un certain temps avant de me décider d’ouvrir ce blog, car pour le moment, une partie de mon entourage ignore qui je suis réellement. Toutefois, mon entourage le plus proche sait ce que je suis et ce que j’aspire à devenir. Je parlerai de tout ceci dans un autre article.

Pour commencer, vous pourrez aller lire ma biographie, disponible sur une page à part entière.

A bientôt !! 🙂