Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle fini par tomber

Bonjour,

Un peu marre que la question de l’égalité soit abordé uniquement sous l’angle du droit au mariage et avoir des enfants. Toute aussi légitime qu’elle puisse être, c’est oublier un peu rapidement un problème qu’il va aussi falloir mettre sur la table : celle de l’égalité entre les genres, trans’ inclus. Que le changement d’Etat-Civil puisse se faire facilement, sans devoir justifier d’une quelconque opération chirurgicale, car ce qu’il se passe entre nos jambes ne saurait en aucun cas servir de preuve de notre genre (sexe ≠ genre dois-je le rappeler). Une réforme façon Argentine serait la bienvenue, et avant 2017 ce serait bon.
Mais vu l’implication de l’Inter-LGB(T) qui est proche de celle des températures actuellement en cours dans le Nord de la France, et du je-m’en-foutisme global des politiques, ça va être dur.

En bonus, un visuel, qui se veut complémentaire du fameux logo »= » orange sur fond rouge (ou l’inverse) que l’on voit un peu partout sur les avatars Twitter et ailleurs.

Egalite_Des_Genres

Un blog tout neuf !

Voilà, j’ai travaillé d’arrache-pied la CSS de mon blog, à l’aide de l’éditeur de CSS intégré au plugin Jetpack. J’espère que ces changements vont vous plaire :).

Et que cela n’effraie pas Xavier, ce sont des changements qui ne s’appliquent uniquement qu’à mon blog.

A bientôt :).

Nevermind.

Je met ici la bannière, qui avait plu, notamment à @ambre ;).

 

Un petit dessin peut-être ?

Dessin réalisé hier soir cette nuit ce matin alors qu’il n’était pas encore 6h du matin. Feutre noir sur papier traditionnel. La justification quelque part du nom de ce blog.

Attention à ne pas se méprendre sur le sens de ce dessin. Je ne dis en aucune façon que le genre féminin surpasse le genre masculin. Ici je montre juste l’abandon total de ce dernier au profit de mon objectif final. Et pour ce faire, il y a d’abord un long chemin à parcourir…  Ah métaphore, métaphore !

Au Revoir Marseille

Voilà. Aujourd’hui est mon dernier jour à Marseille.

Je me tenais là, en 2004. Du haut de l’Escalier Monumental de la Gare Saint Charles. Lieu de passage obligatoire selon moi si l’on veut avoir Marseille telle quelle. Je me souviens encore du choc. Le Mistral soufflant, hurlant presque. Le ciel bleu profond. Les collines inondées de Soleil au fond. Notre Dame de la Garde, à la silhouette désormais si familière. Un jour de début de Juillet 2004. Peut-être même la même date. Je n’y était passée que pour rendre visite à feu mon grand-père, l’espace d’un été, si loin déjà. Ce n’est qu’en Septembre 2005 que je retrouverai Marseille, et pour de bon. Les Beaux-Arts, Luminy, les Calanques, le Mont Puget. Tout ça me manquera.

Ce n’est qu’un au revoir !

Marseille, tu me manquera. Mais je reviendrai. Je t’ai parfois détesté, parfois aimé. Tes rues tortueuses en face de la Bonne-Mère. Tes rues agitées d’un Samedi après-midi. Le calme soudain d’une nuit près du Vieux-Port. L’impassibilité des monuments qui encadrent son entrée. La rectitude rigoureuse de l’Avenue du Prado et du Boulevard Michelet, de Castellane à l’Obélisque. Luminy plus loin. Les promenades le long de la Corniche, des plages du David et du Prado. Sept ans !

Demain, je prends le train pour Toulouse. Un ami passera me chercher pour m’amener chez lui, un peu plus au Sud de la ville. J’y serai le temps de l’été, au coeur des collines gersoises. Et puis, Paris m’attendra en Septembre. Peut-être y réussirais-je à y faire ma vie. Et à mon retour sur Marseille, si je parviens à m’arracher aux contraintes folles de la Capitale, j’aurais changée. Damia sera donc bel et bien de retour.